• L'auteur

    Grace au respect et à la reconnaissance de mes aïeux envers la France, mes racines étrangères se sont bien intégrées à mes racines gauloises, je suis ainsi une émanation de la diversité tant vantée par la bien-pensance, particulièrement fière d'être citoyenne française, et farouche patriote prête à défendre mon pays jusqu'à la mort s'il le faut.

    France 2020 : recherche désespérément valeurs républicaines et démocratiques, en voie d’extinction, puisque foulées aux pieds par ceux-là mêmes qui osent s’en parer, tout en mentant outrageusement !

    Il fallait s’y attendre, ça devait bien arriver !

    À force de se gargariser avec « nos valeurs républicaines » ou « nos valeurs démocratiques »… Macron et toute sa clique, puants de mépris incommensurable envers le peuple souverain qu’ils nomment « les populistes », avec la bouche en cul-de-poule révulsée de dégoût… ils ont fini par les avaler !

    Il semblerait donc qu’à force de glapir leurs interdictions aux citoyens (dont une misérable partie les a portés au pouvoir !), leurs sales instructions aux forces de l’ordre, clairement distinctes selon qu’ils ont affaire aux citoyens lambda ou aux « invités du monde entier », ce que malheureusement trop de citoyens n’ont pas encore compris… lesdites valeurs, qui n’avaient déjà rien à voir avec les nôtres, sont carrément en voie d’extinction !

    Car aux dernières nouvelles, même si le message est encore un tant soi peu paré de paraphrases insipides mais aux accents dictatoriaux explicites, de la suite prévisible… il devient de plus en plus aisé de lister « ce qui est permis » en Macronie, et ce qui est interdit la pandémie du Covid-19, qu’elle soit réelle, exagérée ou dûment « créée » par les apprentis sorciers mondialistes, est « le » prétexte en or pour interdire tout et son contraire, le tout arrosé d’un nouvel impôt qui ne dit pas son nom, répertorié dans la rubrique « amendes » !

    Le misérable avorton qui se barricadait dans son palais élyséen, au moindre éternuement d’un Gilet jaune, il n’y a pas si longtemps… et glapissait avec bravache (mais en claquant des dents !) « qu’ils viennent me chercher », après avoir augmenté puis doublé sa garde rapprochée, met toutes les chances de son côté (il en a les moyens si on ne les lui confisque pas rapidement), pour que plus jamais ces vilains GJ (qu’il a fait passer pour des racailles !) ne puisse recommencer à lui « faire des ennuis » en l’empêchant de poursuivre son programme de destruction de la France et des Français d’origine ou de véritable choix !

    Si la « créature », comme souvent dans les films d’épouvante, paraît parfois de taille à échapper à ses « géniteurs idéologiques », tant sa folie transparaît de plus en plus dans ses déclarations et actions, elle est toutefois laissée « à la manœuvre » puisque, pour l’instant, elle a néanmoins réussi à précipiter la France au bord de l’abîme… où une simple « pichenette » serait suffisante pour qu’elle y tombe !

    Ainsi, après avoir remplacé quelques-uns de ses sous-fifres d’origine par d’autres tout aussi incompétents et obéissants, il s’imagine sans doute avoir « remporté l’affaire » de la pandémie, en voyant la docilité avec laquelle les citoyens se masquent, et s’aplatissent devant chacune de ses nouvelles « obligations » ou « interdictions », sous couvert de cette fable !

    Rien dans son esprit malade ne lui souffle qu’il s’agirait peut-être uniquement d’une soumission artificielle pour certains, vu les conséquences financières assorties aux refus d’obtempérer… n’empêchant aucunement la rancœur des patriotes de marquer le pas en attendant la première occasion pour lui désobéir enfin, mais de manière définitive.

    J’avoue qu’entre la folie de Macron et la méga trouille affichée par bon nombre de citoyens, j’hésite à espérer des jours meilleurs, tant « l’ennemi », riche des moyens financiers énormes de ses « parrains », a réussi à investir et attacher à sa cause, quasiment tous les domaines.

    Facile, avec un budget semblant illimité, d’acheter des consciences aisément « étouffables », voire même souvent absentes ; et à partir du moment où les « informateurs officiels », dûment rémunérés pour leurs traîtrises, sont donc aux ordres pour diffuser de fausses infos, truquées, tronquées ou carrément à l’opposé de la vérité.

    Ainsi notre nouveau ministre de l’Injustice, sans doute humilié par l’abandon récent de sa bien-aimée, devenant encore plus stupide qu’habituellement, ose nier qu’il n’y a pas d’augmentation de l’ensauvagement, alors que le contraire est si facilement démontré !

    Ainsi Macron en personne, indifférent au bordel qui règne en France, dans tous les domaines, et à la méga crise qui s’annonce, suite aux mesures imbéciles prises par ses troupes, pour « combattre » le Covid-19… s’en retourne une seconde fois au Liban, afin d’aider à y mettre de l’ordre !

    De quoi s’étouffer de rire si ce n’était pas si tragique… au demeurant ce sont carrément des envies de meurtres qui se font jour chez certains esprits patriotiques !

    https://youtu.be/WYS3KojRMi0

    https://fr.euronews.com/2020/09/01/emmanuel-macron-de-retour-au-liban

    Incapable de faire régner l’ordre en France, ce Don Quichotte ridicule, continuant de se croire issu de la cuisse de Jupiter, va se mêler de ce qui ne le regarde pas, comme d’habitude !

    Rien de plus normal d’ailleurs, puisque dans son esprit gravement malade, il suffit d’affirmer le contraire des choses pour qu’elles n’existent pas !

    – les masques ne servent à rien… puis sont obligatoires.

    – les tabassages, viols, égorgements… à répétitions ne sont que de simples “incivilités”, et hop, plus nécessaire de s’en préoccuper.

    – sa préférence allant aux personnes « de couleur » (interdiction de préciser laquelle !) il suffit de nier l’existence du racisme anti-Blancs, tout en soulignant celui qui persécute ses petits protégés, et le tour est joué.

    – pour avoir la paix, et éviter que les GJ ne se manifestent à nouveau, le virus qui d’après ses compères rôderait encore autour de nous, est un prétexte en or pour interdire les réunions à plus de dix personnes (*) sauf pour les migrants illégaux et sans papiers, qui peuvent manifester contre la lenteur de leur naturalisation… avant même de savoir s’exprimer en français, et d’expliquer d’où ils viennent et pourquoi !

    (*) Comment on fait dans les familles nombreuses… on met à la porte le surplus, ou on les égorge tout simplement ?

    La liste des nuisances et méfaits de ce fou dangereux n’en finit plus de s’allonger au fil du temps, et il est scandaleux de constater que pendant qu’il bâillonne les dissidents à sa politique de destruction systématique, il laisse s’exprimer largement ceux que nous hébergeons sur notre sol, nourrissons grassement, mais qui n’attendent qu’une occasion pour nous éliminer.

    Une chose est sûre, la créature Macron et tous ses sbires ne l’emporteront pas au paradis (qu’il soit d’Allah ou autre) et devront un jour rendre des comptes… et si cela ne devait jamais avoir, lieu (croisons les doigts) consolons-nous avec la certitude que malgré tout, en ce moment… ils doivent commencer à faire de l’huile, tant ils savent bien que la colère gronde, et qu’à force de trop tirer sur une corde…

    Et puis les moyens financiers de ses “souteneurs” sont certes gigantesques, mais pas éternels… arrivera donc forcément le temps où les payeurs voudront encaisser le bénéfice de leurs mises…

    Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression


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  • L’image contient peut-être : une personne ou plus et lunettes, texte qui dit ’Après avoir pénétré illégalement dans les locaux de Valeurs Actuelles, le porte parole de la LDNA lance:


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  • Ce qu’il y a de bien, avec la polémique Obono-Valeurs actuelles, c’est d’abord que ça nous sort du débat sur les masques. Ensuite, que cela offre des polémiques dans la polémique. Un peu comme dans une guerre de position où chacun campe sur les siennes : de temps en temps, ici ou là, une petite escarmouche sans conséquence majeure pour la suite du conflit vient animer le paysage. Des polémiques minuscules voient ainsi le jour, remettant une pièce dans le nourrain.

    Un exemple. Jordan Bardella, vice-président du Rassemblement national, déclare, lundi, sur LCI : « Les dessins sont de mauvais goût, mais je ne participerai pas au concert de pleureuses organisé par LFI. Danièle Obono est une militante indigéniste, obsédée de la race. Un jour elle a “mal à sa France”, un autre elle signe une pétition “nique la France”. » Propos que le député européen reprend sur son compte Twitter.

    Jean-Luc Mélenchon – ou l’un de ses assistants détenteurs du feu nucléaire de poche de l’Insoumis en chef – réagit aussi sec : « Pourquoi monsieur Bardella met-il “pleureurs” au féminin pour dénoncer ceux qui soutiennent Danièle Obono ? Le féminin est un mode plus dépréciant ? Sexisme et racisme sont cousins germains, monsieur Bardella. » C’est vrai, ça, pourquoi ? Il y a bien des saules pleureurs ! Jordan Bardella aurait peut-être dû écrire ça en écriture inclusive. Cela aurait donné, sauf erreur de notre part, « le concert de pleureurs-euses » et basta ! tout le monde était content. Le féminin, « un mode plus dépréciant », demande Mélenchon ? Que dire, alors, du soldat ou du garde républicain veillant en sentinelle au fin fond du Sahel ou devant le palais de l’Élysée ? Se sentent-ils dépréciés parce que sentinelle est féminin ? Faut reconnaître que rechercher la polémique à la fourchette à escargot est un vrai métier.

    Jean-Luc Mélenchon, qui se targue d’être un Méditerranéen, devrait pourtant savoir que le métier qui consiste à pleurer pour accompagner un convoi funèbre est quasiment réservé, depuis des millénaires, aux femmes. Je sais, Wikipédia n’est pas synonyme d’infaillibilité, mais que lit-on sur ce sujet crucial ? « Une pleureuse ou, plus rarement, un pleureur est une personne engagée pour feindre le chagrin lors de funérailles, afin de faire paraître plus important l’hommage au défunt. » Mon vieux Larousse de la fin du XIXe siècle m’explique, d’ailleurs, que cette tradition des pleureuses à gages remonte à la plus haute antiquité : Égypte, Grèce, Rome. Tradition que l’on retrouvait en Sicile, en Corse et qui perdure encore aujourd’hui en Afrique. Jean-Luc Mélenchon, féministe à ses heures perdues, devrait aller expliquer la parité aux pleureuses de Côte d’Ivoire, une tradition transmise de mère en fille.

    La question, maintenant, est de savoir si les pleureuses et pleureurs du moment feignent ou pas le chagrin et s’ils et elles iront jusqu’à s’arracher les cheveux, comme le veut la coutume.

    Georges Michel

    Source : http://bvoltaire.fr


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  • Calvaire pour un millier de voyageurs en retour de vacances. Ils sont restés bloqués parfois vingt heures dans trois trains partis des Landes direction Paris.

    Comme la Poste, la SNCF est en déficit constant (comblé avec l'argent du contribuable) pour toujours moins de qualité de service.

    Source : http://lalettrepatriote.com

     


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  • Polémique Obono-Valeurs Actuelles : parce que ce ne sont pas des négriers noirs qui ont vendu leurs « frères » noirs aux négriers blancs ?



    Quelle insolite et même « surréaliste » polémique pour un simple pastiche ! A travers la personne de Danielle Obono, porte-parole de la France Insoumise, l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles » a en effet mis en évidence sous une forme se voulant humoristique, le rôle de certains peuples Africains dans la vente des esclaves noirs aux négriers européens. Présentée comme une victime de cette traite, Madame Obono a, parait-il, été ulcérée de ce qui pourrait s’apparenter à une « réponse du berger à la bergère ». Au mois de juin 2020, devant le Parlement européen, n’est-ce pas le groupe LFI qui a en effet déposé un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, la seule traite européenne, et non « la traite des esclaves » en général, comme cela était prévu dans le texte initial ?

    Cette polémique illustre en réalité le niveau d’abêtissement et, plus grave encore, de dhimitude intellectuelle du monde politique français. Trémolos dans la voix, la main sur le cœur, Rassemblement national compris, tous les partis politiques ont en effet réagi par réflexe pavlovien et dans l’ignorance » bétonnée de la question. Au pays de Descartes, l’émotionnel semble donc avoir définitivement pris le pas sur la Raison…

    Or, par-delà les stupides invectives, les consensuelles indignations et les lâches prises de position de responsables politiques devenus les « baise-cul » du fait accompli, la vérité historique existe. Elle fait consensus chez les universitaires spécialistes de la question : une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie. Les captifs n’apparaissaient en effet pas par enchantement sur les sites de traite car ils étaient capturés, transportés, parqués et vendus par des négriers noirs aux négriers européens. Comme ces derniers attendaient sur le littoral que leurs partenaires africains leur y livrassent les captifs, il dépendait donc in fine des négriers africains d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs.

    Cette coresponsabilité dans l’ignoble commerce négrier a d’ailleurs été clairement mise en évidence par les évêques africains :

    « Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).

    Or, à travers l’artificielle polémique Obono-Valeurs Actuelles, la vérité historique est une fois de plus effacée au profit d’une fausse histoire peu à peu imposée par des méthodes terroristes et lâchement acceptée par tous les partis politiques français.

    Ceux qui ne voudront pas être emportés par la tempête médiatique trouveront dans mon livre Esclavage l’histoire à l’endroit, l’argumentaire détaillé leur permettant de réfuter cette histoire devenant insidieusement officielle et dont la finalité est de faire de l’homme blanc un coupable éternel[1].

    Bernard Lugan

    [1] Le numéro du mois d’octobre de l’Afrique Réelle que les abonnés recevront en fin de semaine prochaine sera un numéro spécial en totalité consacré à la question des traites esclavagistes.

     


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