• Human Bomb, prise d'otages à la maternelle de Neuilly

    "Les enfants prenaient HB pour un héros de série télévisée, ils lui demandaient d'arbitrer leurs chamailleries. Il leur parlait d'une voix douce, leur tapotait la joue, un peu comme un père de famille"

    Ce jeudi 13 mai 1993, c’était une journée des plus classiques qui s’annonçait pour les élèves du groupe scolaire « Commandant Charcot » de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Une journée de printemps à préparer, pour les maternelles notamment, des cadeaux pour la fête des mères. Mais les colliers en pâte à sel ne seront pas terminés ce jour-là.

    A peine plus d’une heure après le début de la journée, un homme fait irruption dans une classe : la N8. A l’intérieur, 21 enfants, tous âgés entre 3 et 4 ans, et leur institutrice. L’homme est habillé en noir et dissimule son visage avec une cagoule et un casque de moto. Il prend alors tout le monde en otage et fait appeler la police. En échange de libération des 22 personnes retenues, l’homme demande 100 millions de francs, soit un peu plus de 15 millions d’euros. S’il n’obtient pas gain de cause, le forcené menace de tout faire sauter. Rapidement, le RAID est dépêché sur les lieux et cinq enfants sont libérés quelques heures plus tard. 

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    Suite par;

    HUMAN BOMB

    Erick Schmitt signait ses lettres de revendication "H.B.", pour Human Bomb.

    Jeudi 13 mai 1993, à 9h27, Érick Schmitt entre dans l'établissement scolaire Charcot de Neuilly-sur-Seine. Armé d'un pistolet et d'une ceinture d'explosifs, il pénètre dans une salle de classe et menace de faire sauter la classe s'il n'obtient pas une rançon de 100 millions de francs. Le  RAID, la presse et Nicolas Sarkozy, alors maire de Neuilly-sur-Seine, arrive rapidement sur place. Ainsi commence la prise d'otages de la maternelle de Neuilly-sur-Seine qui prendra fin 46 heures plus tard avec la mort suspecte de Schmitt.
     

    LA PRISE D'OTAGE

    Le 13 mai 1993 à 9h27, un homme portant une cagoule noire et un casque de moto entre dans la classe de Laurence Dreyfus, professeur de maternelle à l'école Commandant Charcot de Neuilly-sur-Seine. Soucieux de préserver son anonymat, il ne souhaite pas parler et fait savoir à la jeune institutrice par l'intermédiaire d'une lettre qu'il s'agit d'une prise d'otages et qu'il est armé d'une ceinture d'explosifs. Il y a 20 enfants de 3 à 4 ans dans la salle de classe.

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    Erick Schmitt

    La direction de l'établissement scolaire est immédiatement avertie et la police arrive sur les lieux quelques minutes plus tard. Après avoir évacué le reste de l'école, les autorités cherchent à connaître l’identité de ce mystérieux preneur d'otages qui se surnomme lui-même H.B (Human Bomb) et entament les négociations. Les revendications du preneur d'otages sont claires, il veut 100 millions de francs et menace de faire exploser la salle de classe avec la vingtaine d'enfants présents. Le RAID, groupement d'intervention de la police nationale, prend très au sérieux l'individu qui a pris soin de faire exploser plusieurs poubelles aux abords de l'école afin de crédibiliser sa demande de rançon.

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    Famille devant l'école Charcot

    Très vite, la presse et les équipes de télévision s'emparent de l'affaire qui tient en haleine le pays entier. A l'intérieur de la classe, Erick Schmitt, qui ne sera identifié qu'après la libération des enfants, suit attentivement à la radio et à la télévision ce qui se passe à l'extérieur. Nicolas Sarkozy, futur Président de la République alors maire de Neuilly-sur-Seine, porte-parole du gouvernent et Ministre du budget arrive sur place vers 13 heures et s'impose dans la négociation.
     

    NICOLAS SARKOZY FACE À HUMAN BOMB

    Escorté par le RAID, Nicolas Sarkozy entre dans la classe et entame un dialogue avec Human Bomb. Les reportages et les nombreux témoignages vidéos de l'époque montrent comment le Maire de Neuilly-sur-Seine cherche à gagner la confiance d'Érick Schmitt et à gagner du temps. Dans un premier temps, afin de s'assurer que ses revendications soient entendues, H.B exige la présence d'une caméra de télévision. Nicolas Sarkozy accepte en échange de la libération d'un enfant. Face caméra, le preneur d'otages réitère ses menaces et réaffirme ses conditions.

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    Frédéric Quiring dans H.B. - Human Bomb, maternelle en otage

    Un fragile échange se met alors en place entre les deux hommes et des enfants sont libérés en échange des premiers sacs de billets. La négociation menée par le ministre du Budget est très controversée. Certains journalistes saluent le volontarisme et la détermination de Nicolas Sarkozy, alors que d'autres relatent une situation tendue qui a failli tourner mal à deux reprises :

    En effet, Charles Pasqua, alors Ministre de l'Intérieur, refuse de débloquer les 100 millions de francs demandés par Human Bomb. Nicolas Sarkozy va alors jouer un jeu dangereux, le bluff. Arguant qu'il est impossible de réunir une telle somme, il propose une rançon de 50 millions de francs et promet un premier paiement de 5 millions en échange d'un enfant, Human Bomb accepte cet accord. Seulement, la valise de billets apportée par Nicolas Sarkozy ne contient pas la somme attendue, mais environ 2 millions de francs, ce qui met Human Bomb dans une colère noire. 

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    Nicolas Sarkozy devant l'école

    Deuxième faux-pas, vers 1 heure du matin, alors que Nicolas Sarkozy apporte un nouveau sac de billets, le preneur d'otages lui explique qu'il ne fait pas ça pour l'argent. Excédé et dans l'incompréhension totale, Nicolas Sarkozy aurait vidé le sac de billets au pied de H.B, pris un enfant dans les bras, et quitté la salle de classe. A partir de ce moment Human Bomb se renferme et refuse toute négociation, particulièrement avec leMaire de Neuilly.

    A ce moment, il reste 6 enfants dans la salle de cours.
     

    L'INTERVENTION DU RAID

    Alors que le contact avec l'intérieur de la classe est rompu depuis plusieurs heures, le Ministre de l'intérieur demande au Procureur de la République de reprendre les négociations.

    Les discussions de la journée du vendredi 14 mai n'aboutissent pas et aucun enfant n'est libéré. Human Bomb montre des signes de fatigue et de nervosité qui inquiètent les autorités. Dans la classe, 6 enfants, l'institutrice Laurence Dreyfus et un médecin-pompier sont toujours retenus en otage. Il faudra attendre le matin du 15 mai pour que le RAID décide de déployer l'opération de sauvetage.

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    La cellule de crise lors de la prise d'otages

    La stratégie des policiers est simple, ils veulent profiter de la fatigue de Human Bomb et intervenir lorsqu'il sera assoupi. Pour forcer la chance, il place un somnifère très puissant dans un des cafés que le preneur d'otage exige régulièrement. Sur les coups de 7 heures du matin, le médecin-pompier présent dans la classe s'assure du sommeil de H.B avant de donner le signal aux forces du RAID d'intervenir.

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    Le RAID entre en action

    Deux policiers ont pour mission de surveiller qu'Erick Schmitt ne se réveille pas pendant que les enfants sont évacués. Durant l'assaut, Daniel Boulanger abat Human Bomb de 3 balles dans la tête.

    Une nouvelle polémique se forme autour de la mort du preneur d'otage et certains magistrats se demandent si H.B n'a pas été tué pendant son sommeil alors qu'il ne représentait aucune menace. Cette thèse est développée par Alain Vogelweith et Béatrice Patrie dans le livre La Mort hors la loi d’Érick Schmitt. Ils y affirment que le ministre de l'Intérieur aurait donné l'ordre d'abattre le preneur d'otage. Charles Pasqua portera plainte pour diffamation et le livre sera retiré du marché. 

    La famille d'Érick Schmitt portera cependant plainte contre X pour homicide volontaire, plainte qui se terminera juridiquement par un non-lieu, le juge estimant que les policiers ont agi en état de légitime défense.
     

    UN ENTREPRENEUR DÉPRESSIF

    Né en 1950, Erick Schmitt est issu d'une famille Pieds-noirs. Arrivée d'Algérie en 1963, sa famille s'installe dans le Languedoc-Roussillon près de la ville de Béziers. Après avoir travaillé sur Paris dans une société d'informatique dans les années 70, il repart dans le sud de la France pour y créer sa propre entreprise. Le succès n'est pas au rendez-vous et sa société fait faillite au bout de 4 ans d'activité. Après un an de chômage, il regagne la région parisienne. 

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    Couverture de Le jour où j'ai tué HB, Daniel Boulanger

    Durant les 46 heures de la prise d'otage, Erick Schmitt s'est montré déterminé et froid. Il a cependant fait preuve d'un calme surprenant et ne s'est jamais montré violent envers les enfants, le médecin-pompier a affirmé qu'il aurait même joué avec eux. Comment alors expliquer cet acte criminel ? 

    Peu avant sa mort, H.B a écrit: « Prisonnier de mes rêves les plus fous : je suis mal assis sur une petite chaise de bambin... Alors, revenons à cette mort dont je sens à peine, mais sûrement, la faux s'affûter sur ma nuque. Mort je le suis, il fallait l'être, je m'y suis préparé. » Est-ce l'acte suicidaire d'un dépressif ? Nous ne le saurons jamais;
     

    UNE AFFAIRE POLITIQUE ET MÉDIATIQUE

    Au delà de la prise d'otages en elle-même, l'affaire Human Bomb est devenue une affaire politco-médiatique. Même si certaines ficelles de communication politique étaient visibles, le courage et le volontarisme dont Nicolas Sarkozy a fait preuve lui ont valu d'entrer en septembre 1993 dans le prestigieux baromètre Sofres – Figaro magazine.

    Un docu-fiction retraçant les faits a même été réalisé en 2007 pour France 2. Le dernier rebond de la prise d'otages à l'école de Neuilly date de l'été 2010 avec la 4e saison de l'émission de télé-réalité Secret Story. L'une des candidates devez protéger le secret : « J'ai été l'otage d'Human Bomb ».
     

    SOURCES

    Bibliographie sélective

    • Le jour où j'ai tué HB, Daniel Boulanger, Hachette Littérature, 2007
    • HB : 46 Heures qui ont bouleversé la France,Jean-Pierre About, Calmann-Levy, 2005
    • Chroniques d'une prise d'otages, Laurence Dreyfus, Béatrice Casanova, Flammarion, 1998
    • La mort hors la loi d'Érick Schmitt, Béatrice Patrie, Alain Vogelweith (Préface de Thierry Lévy), Ed Austral,1994
    • H.B. La Bombe humaine, Sylvie Caster, Arléa, 1993
    • Neuilly Samedi 15 mai, 7 h 28, Charles Pellegrini, Anne Carrière, 1995

    Filmographie sélective

    • Docu-fiction, H.B. - Human Bomb, maternelle en otage de P. Poubel, FRANCE 2 - Christophe Russeil, 2007

    En ligne

    Agora Vox
    Arrêt sur images
    Scene de crime

    Crédits

    • Image 1 : Erick Schmitt signait ses lettres de revendication "H.B.", pour Human Bomb © //www.affaires-criminelles.com
    • Image 2 : Erick Schmitt © Libre de droit
    • Image 3 : Famille devant l'école Charcot © BARIL/NIVIERE/RAULT/CORBIS KIPA
    • Image4 : Frédéric Quiring dans H.B. - Human Bomb, maternelle en otage  © FRANCE 2 - Christophe Russeil
    • Image 5 : Nicolas Sarkozy devant l'école Charcot © AFP
    • Image 6 : La cellule de crise lors de la prise d'otages © Libre de droit
    • Image 7 : Le RAID entre en action © Libre de droit
    • Image 8 : Couverture de Le jour où j'ai tué HB, Daniel Boulanger, © Hachette Littérature, 2007

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    L'évènement par vidéo  ;

     


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  • Les scandales du sport : l'affaire OM-VA

    Toute L'Histoire

    Bernard Tapie et la corruption du match !

    Les scandales du sport : l'affaire OM-VA - Toute L'Histoire Le journaliste sportif et directeur des sports de Radio France Jacques Vendroux revient sur les grandes affaires qui ont ébranlé le sport français depuis les années 90. Après l'affaire de la caisse noire du Sporting Club de Toulon dans le premier numéro, retour sur l'affaire qui reste à ce jour le scandale le plus retentissant du football français : l'affaire OM/VA. Enfin, dans le domaine du cyclisme, retour sur l'affaire Festina, dont les répercussions se font encore sentir aujourd'hui.

    Corruption, triche et dopage étaient très largement répandus à l'OM au début des années 1990, révèle un de ses joueurs de l'époque, Jean-Jacques Eydelie,dans un entretien à L'Equipe magazine de samedi, avant un livre à paraître le 1er mars.

    Le milieu de terrain condamné en 1995 dans l'affaire de corruption OM-Valenciennes revient notamment sur son rôle dans ce match arrangé du 20 mai 1993. Il explique avoir pris contact avec des joueurs de VA (Christophe Robert, Jorge Burruchaga et Jacques Glassmann) avec la promesse d'obtenir de la part de Marseille, en retour, un "nouveau contrat" de "cinq ans à 250 000 francs (38 000 euros) par mois".

    Mais selon lui, il s'agissait d'un véritable système : "Pour les dirigeants de l'OM, tricher était devenu une seconde nature. Il fallait que les choses leur échappent le moins possible. Pendant des années, quasiment tous les joueurs qui venaient à l'OM avaient participé à des arrangements de match". S'il cite très peu de noms, il précise que"nous étions tous sollicités à un moment ou à un autre pour passer un coup de fil à un ancien coéquipier ou à un copain pour s''arranger'".

    "Tous les joueurs de l'OM savaient, certains ont même participé à des 'arrangements'. En la fermant, j'ai respecté leur carrière. Certains se sont constitués de très, très beaux palmarès. Ces titres, ils les ont mérités sur le terrain, mais en dehors...", poursuit Jean-Jacques Eydelie. Lui, depuis ses dix-sept jours de prison, sa longue suspension et sa condamnation à un an de prison avec sursis, n'a jamais pu renouer avec le football de haut niveau. Il a été licencié de son dernier emploi de magasinier-livreur en avril, écrit L'Equipe, et vit depuis du RMI et des allocations familiales, avec sa femme et ses cinq enfants. Il dit son amertume que ses amis et coéquipiers de l'époque, Marcel Desailly ou Didier Deschamps, ne l'aient jamais soutenu.

    Conseil aux parents : grondez toujours vos enfants s'ils sont honnêtes. "Si tu es malhonnête, tu gagneras de l'argent, tu seras soutenu par le pouvoir et tu seras populaire ; au pire, la justice te condamnera à une peine symbolique." "Si tu es honnête, tu finiras au chômage ou à faire des petits boulots et personne ne n'aimera ni te soutiendra."


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  •  Les Rescapés de Sobibor

     

    Les Rescapés de Sobibor

    Les Rescapés de Sobibor ou L'Évasion de Sobibor (Escape from Sobibor) est un téléfilm réalisé par Jack Gold et diffusé en 1987 sur le soulèvement dans le camp d'extermination de Sobibor.

    Le film commence en montrant l’évasion de trois prisonniers du Camp d'extermination de Sobibor qui passent sous la clôture et traversent un champ de mines. Impossible de savoir s’ils en sortiront vivants car ils disparaissent derrière le nuage de poussière causé par l’explosion des mines.

    Ensuite, des trains roulent vers le camp d’extermination et, à leur arrivée les Juifs déportés sont accueillis par les SS avec musique et haut-parleurs. On sélectionne alors ceux qui sont capables de travailler, les autres sont envoyés dans les chambres à gaz après qu’on leur a dit qu’ils sont dans un camp de travail et qu’on les traitera bien.

    Luka est retenue avant d’être envoyée dans les chambres à gaz parce qu’elle prétend être couturière ; Stanisław Szmajzner échappe lui aussi à la mort après avoir montré à Karl Frenzel que sa valise contient des outils, ce qui prouve qu’il est orfèvre. Il sauve aussi sans le savoir son frère, qu’il présente comme son assistant. Ce n’est que quelques jours plus tard que les deux frères se rendent compte que le reste de leur famille, comme la plupart de ceux qui étaient dans les trains, ont été dès le premier jour assassinés dans la chambre à gaz puis incinérés. Se présentant comme couturière, une femme avec son bébé parvient et à le cacher un certain temps dans la baraque du tailleur. Cependant, le SS Gustav Wagner les découvre ; il tire d’abord sur elle, puis abat l’enfant.

    les rescapés de Sobibor -

    Réunis autour de Leon Feldhendler, les hommes mettent au point depuis un certain temps un moyen de s’évader, mais c’est une tâche presque insoluble. Lorsque treize hommes employés à travailler le bois à l’extérieur du camp profitent de l’occasion pour s’enfuir, ils sont ensuite capturés ; on les force à choisir treize autres détenus du camp qui n’ont pas participé à l’évasion mais qui seront fusillés avec eux pour dissuader les autres. Feldhendler en conclut qu’il faut absolument que les 600 personnes du camp s’enfuient toutes ensemble, autrement ce sont des représailles épouvantables qui seraient exercées contre ceux qui seraient restés. Cependant, personne au début n’a la moindre idée de la façon dont on pourrait s’y prendre.

    Les rescapés de Sobibor [1987] - cinema-rétro

    La situation change lorsqu'arrivent au camp le lieutenant soviétique Alexander Petscherski et 80 autres prisonniers de guerre soviétiques. Ces soldats ont conservé un moral solide et leur expérience de la guerre les rendent physiquement et moralement capables de résister. De plus, Petscherski est un bon organisateur, qui se rend compte qu’il peut, et doit, faire confiance à ses compagnons.

    Un soir, les SS font danser les prisonniers par couples et ces gens qui ont tout perdu se rapprochent les uns des autres. Au cours de cette danse, Luka tombe amoureuse de Petscherski. Dans les jours qui suivent, le plan de l’évasion est préparé. L’idée de Petscherski est simple : bien qu’il y ait dans le camp plus de 150 gardes ukrainiens armés, ils ne sont dirigés que par une poignée de gardiens SS. Il faudrait les éliminer de manière coordonnée. Pour cela il faudrait exploiter deux choses : leur respect du règlement et leur avidité. Alexandre révèle à Luka qu’il a une femme et un enfant et qu’il les aime. Luka lui en donne pas moins une chemise en gage de son amour, elle l’a cousue et elle doit le protéger.

    Arrive le jour de l’évasion, les prisonniers juifs mettent à exécution leurs plans, sous la direction de Petscherski : ils liquident quelques SS et s’emparent aussi d’armes à feu et lance une révolte pour trouver la liberté.

    Il y a plus de 300 juifs qui atteignent la foret et Petscherski rejoint l'armée rouge pour lancer le combat jusqu'à la fin de la guerre.


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  • COMMANDO

     Commando (film)

    Commando est un film d’action américain réalisé par Mark L. Lester en 1985.

    Ancien soldat des commandos d’élite de la Delta Force, le colonel John Matrix mène une existence paisible aux côtés de sa fille Jenny. Un jour, son ancien supérieur, le général Franklin Kirby, lui rend visite dans sa maison nichée dans la montagne pour le prévenir que des membres de son ancienne unité ont été assassinés par des mercenaires dont on ignore l'identité. Peu après le départ de Kirby, les mercenaires attaquent la maison de Matrix, tuant les soldats que Kirby avait affecté à sa sécurité, et kidnappent Jenny. En essayant de rattraper les ravisseurs, Matrix est maîtrisé et enlevé par les mercenaires, dont à sa surprise figure Bennett, un ancien membre de son équipe, présumé mort.


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  • - LE CLOS - 

    Film complet vf - LE CLOS - policier - YouTube

    Film Policier

    "LE CLOS", un film écrit, tourné et monté en 30 jours sans budget.

    Policier / fantastique Noir et blanc Synopsis: Thionville, une ville aux mains d'une mafia d'êtres surhumains, un policier solitaire, une journaliste à la recherche de son frère et un vendeur de glacières qui n'a pas sa langue dans sa poche, 3 personnages que le destin va mettre sur le chemin du "CLOS". 30 jours pour réaliser un long métrage, voilà le défi que s'est lancé le réalisateur thionvillois Damien Beckel! Du 1er au 30 octobre 2018, tout a été mis en place pour que le projet soit mené à son terme : écriture du scénario au jour le jour, montage des scènes en direct, tournage marathon ! REALISE PAR DAMIEN BECKEL avec STEVE HEVESSY - STEVE BECKER MELANIE MARCHAL - MELANIE LEVEQUE DAVID VERNIANI - DAVID DELABATTE FLORIAN MOLON - LE CHAUFFEUR EMMANUEL BUTTI - LE TUEUR DU CLOS CHRISTOPHE ROSER - LE BRAS DROIT DE WENDEL FRANCK HERMET - LE CONSERVATEUR DU MUSEE MONTAGE DAMIEN BECKEL SCENARIO DAMIEN BECKEL, d'après une idée originale de DAMIEN BECKEL et OLIVIER MINAIRE MUSIQUE (YOUTUBE AUDIO LIBRARY) Cylinder Seven - Chris Zabriskie Cylinder Seven par Chris Zabriskie est distribué sous la licence Creative Commons Attribution


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