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  • Alors que la France entière subit les conséquences de la deuxième vague du Coronavirus, notre pays est frappé de plein par un autre virus, encore plus redoutable : l’Obonovirus. Il altère gravement la mémoire de ceux qui en sont atteints, et se traduit par des sur-réactions incontrôlables dès que le mot “noir” est prononcé. Les grands médecins du monde entier, soutenus par l’OMS, travaillent sur un vaccin, pour guérir définitivement le mal.

     


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  • La République en émoi ! On a manqué de respect à Obono !

    La République en émoi ! On a manqué de respect à Obono ! Le Premier Ministre en personne fait part de son dégoût !

    Cette militante racialiste qui passe son temps à profiter de toutes les occasions pour tacler l'homme blanc, cette activiste indigéniste qui débarque à l'Assemblée avec un torchon africain sur la tête, cette obsédée de la repentance qui travaille au retour de la race dans le débat politique, pleurniche aujourd'hui parce qu'un journal entre dans son jeu et la grime en esclave. Comme cette autre Africaine inutile qui voulait émouvoir la France entière parce que Zemmour l'avait appelée Corinne, cette Obono veut nous faire croire qu'elle est blessée et atteinte par ce dessin insignifiant de Valeurs Actuelles.

    Bien sûr, l'occasion est trop belle de pouvoir endosser à nouveau l'habit victimaire, la pleurniche étant finalement le seul programme et le seul fond de commerce de cette clique importée de beaucoup trop loin. « J'ai mal à ma France », va-t-elle jusqu'à dire, comme si elle avait la moindre idée de ce qu'est la France, elle qui participe activement à son effacement pur et simple.


    Castex en personne, entre deux décrets où il réduit les libertés individuelles des Français, a trouvé le temps de s'émouvoir et de condamner. Rappelons tout de même que le jour de sa nomination, la Obono en question avait critiqué le fait que l'on nomme « un homme blanc », ce qui en dit long sur les préoccupations de cette femme noire qui se définit elle-même comme étant « afroféministe », à savoir une sous-section du féminisme qui met les femmes blanches dans le même sac que les hommes blancs, pour les envoyer ensuite tous dans les mêmes poubelles de l'Histoire.

    Comment est-il possible que nous en soyons encore à commenter, jusqu'au sommet de l'État, les susceptibilités d'une médiocre militante racialiste noire, comme s'il n'y avait pas plus urgent, plus important et plus français à faire dans ce pays ?

    Que crève cette République.

    Jonathan Sturel


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  • Silencieuse face à l’ensauvagement de la France, la gauche se réveille pour défendre Obono !

     
     
     
    Depuis plusieurs mois, avec l’état d’ensauvagement dans lequel s’installe la France, nous sommes plusieurs à nous demander où est passée la gauche, où sont passés ces moralisateurs pourtant si prompts, d’habitude, à sauter sur tout ce qui bouge dans l’actualité, l’essentiel étant de faire le buzz…

    Jamais la France ne semble avoir connu, dans une période aussi courte, un tel nombre d’actes violents et de crimes en temps de paix.

    On a l’impression que le déconfinement a libéré chez certains une violence puissance triple.
    Pour un regard, pour un mot de trop, on peut perdre la vie.
    Le pire, c’est qu’on bat tous les jours de nouveaux records d’horreurs inimaginables et la similitude des actes violents pousse à l’accoutumance.
    Pour dénoncer cette exponentialité de la barbarie, seuls les courants de pensée politique défendant l’ordre et l’autorité font entendre leur voix, ce qui, somme toute, est logique.
    Mais tout de même, comment un être humain normalement constitué, fût-il de la gauche la plus sectaire, peut-il rester impassible face au scénario de mise à mort d’Axelle Dorier, de Mélanie Lemée, de Philippe Monguillot et de toutes les autres victimes de la violence post-confinement ?
    Récemment encore, l’agression d’un conducteur de bus de la RATP, à Dugny, a été étrangement ignorée par les leaders de la gauche, toutes les gauches.

    Les maires de certaines villes (Lyon, Bordeaux, Grenoble) connaissant ces pics de violence préfèrent s’installer dans un déni incompréhensible et s’en prendre à ceux qui, tout logiquement, dénoncent l’ensauvagement.
    On va dire que la gauche était en vacances… ou plutôt qu’elle avait choisi de se planquer sur un sujet qui peut impacter son fonds de commerce, l’insécurité.
    Cet été, le magazine Valeurs actuelles, dans une fiction imagée, met en scène des acteurs politiques de droite comme de gauche.
    Dans son dernier épisode, la fiction s’attarde sur la députée .
    Dans le fond, rien de méchant, sauf sur la forme, avec un dessin qui, reconnaissons-le, aurait pu être évité.
    Du coup, sautant sur cette occasion, on a retrouvé la gauche unie.
    Tous les planqués, les zombies sont ressuscités, haro sur Valeurs actuelles, accusant le magazine conservateur de racisme, ce qui est faux, mais à quoi bon débattre avec des gens qui estiment qu’ils sont discriminés dès lors qu’on n’est pas d’accord avec eux ?
    Chacun défend les valeurs qu’il estime importantes, essentielles pour le pays.

    Il y a ceux qui se battent pour la grandeur de la France d’un côté et de l’autre.
    Il y a ceux qui se battent pour des communautés en France.

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  • Le panache, voilà probablement ce qui fait le plus défaut en ces temps incertains où la France a perdu comme le déclamait Edmond Rostand « la pudeur de l'héroïsme ». La semaine passée je posais cette question : « Que sommes nous devenus ? » Voilà qu'il faut aller plus loin en se demandant, bien entendu, ce que nous allons devenir. Car, de jour en jour, la situation se dégrade avec, d'un coté, ceux qui bénéficient d'une impunité tout autant acquise qu'irréversible allant des passe-droits politiciens aux « incivilités » en tous genres. Et, de l'autre, ceux qui abdiquent, démissionnent, se taisent, abandonnent, car, contraints et désabusés, ils ont perdu le goût de l'insolence et ne cherchent même plus à regagner la victoire de l'esprit, l'élégance de la dignité.

    Oui, que va devenir cette France ? Celle où nous allions fêter la liberté sous les lampions du quatorze juillet en regardant tourner un monde fascinant et fasciné sur une piste de danse désormais désertée. Cette France qui avait des opinions et le courage de les exprimer en bravant la censure, en ignorant les compromis, en dénonçant la soumission. Cette France qui n'a plus fière allure et préfère désormais à l'audace l'interdiction, au baroud l'absolution.

    Voici donc ce peuple appelé à plus de résilience qui est en train de se résigner un téléphone portable à la main, un masque vissé sur le visage, des distances à respecter, la peur de l'autre en étendard, des journalistes obéissant aux consignes du cardinal de service, des entreprises ruinées, partout le déni de justice, la fin des contre pouvoirs, des enfants qui doivent apprendre à se méfier, des adultes qui ne savent plus à quel saint se vouer. Et des « saints » qui promettent ce qu'ils ne pourront jamais exhausser.

    Nous avons accepté tant de choses ...


    A bien y regarder, la prophétie du « marcheur » est peut être sur le point de s'accomplir : nous sommes effectivement en train de changer de monde. Et nous tournons la page d'une civilisation qui doit réduire sa voilure en limitant ses ambitions, en oubliant ses traditions.

    Pour commencer, nous allons arrêter de nous embrasser, de nous serrer la main, de nous rencontrer si nous n'en avons pas besoin. Nous allons limiter nos déplacements, rendre visite à nos anciens uniquement quand il faudra leur administrer le Saint Sacrement. Nous éviterons les parties de pétanque, les concours de belote, les rassemblements familiaux, les festins amicaux, les fêtes de villages deviendront un vieux souvenir, les inaugurations seront strictement réglementées, de Lutèce au plus petit de nos villages nous devrons composer avec le dogme et le zèle des autorités, les dérogations seront la règle, le comptage des individus deviendra systématique à l'entrée des commerces et dans les administrations où la dématérialisation aura raison de l'humain, où l'ordinateur remplacera le terrain... Et, bien sur, nous ne pourrons plus manifester ou commenter devant un comptoir ce que les médias auront annoncé la veille au soir.

    Depuis le mois de mars, nous avons accepté tant de choses. La pire d'entre toutes, je le redis ici, étant ne pas savoir qui du virus ou du chagrin est réellement venu chercher nos anciens. Nous avons vu des restaurateurs et des patrons de bistrots baisser leurs rideaux à minuit parce qu'un Premier ministre les avait obligés à le faire 4 heures plus tôt. Nous avons appris depuis, mais le gag est un peu éculé, que les masques étaient inutiles jusqu'à ce qu'ils soient définitivement et presque unilatéralement imposés. Nous apprenons désormais que des réservistes sont mobilisées pour verbaliser ceux qui refuseraient de les porter. Exception faite bien entendu de ces supporters qui se regroupent par centaines pour célébrer la défaite de quelques multimillionnaires à Marseille ou pour tout casser sur les Champs Élysées.

    Donc, voilà ce que nous allons devenir : un peuple contraint, soumis à un quotidien calibré où seront, car on ne peut pas tout « aseptiser », autorisés quelques excès. Illusoires soupapes de sécurité qui viendront, le temps d'un évènement, nous rappeler que la liberté existe toujours en apostille de la « sûreté ». Citons ici Pierre Daninos qui nous disait dans ses fameux carnets du Major Thompson « Nous étions au bord du précipice, nous venons de faire un grand pas en avant. »

    Les générations qui arrivent ne sauront peut être plus écrire correctement, mais elles pourront penser autrement, en se débarrassant progressivement de tout ce que fut notre histoire, en consultant ce que leur raconte un smartphone, en écoutant, sans savoir à quoi ressemble leurs visages, d'étranges interlocuteurs. En oubliant ce que nous étions, quelque part à l'aune du bonheur, dans les replis du cœur.

    Jean-Paul PELRASVu ici

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