• Une dizaine de députés s’apprêtent à quitter LREM…

    Les rats quittent le navire

    “La République En Marche est une coquille vide. Les militants sont de moins en moins nombreux et ils se font chier.”
     PAR Planetes360

    Une dizaine de députés s’apprêtent à quitter LREM pour rejoindre le groupe MoDem à l’Assemblée nationale selon Le Point.
    Un transfert qui est loin de faire les affaires de la macronie, qui voit son escadrille à l’Assemblée nationale – pourtant pléthorique en 2017 – s’amputer de ses membres pour la troisième fois du quinquennat.

    Voilà des mois que Patrick Mignola, le patron des députés MoDem, travaille à ce « mercato » parlementaire qui sera officialisé lundi prochain.
    Dans son viseur, les déçus du système de fonctionnement du groupe majoritaire et de leurs cadres. Parmi eux, certains ont déjà dit oui. […]
    Une opération montée de toutes pièces par Patrick Mignola et Marc Fesneau, sous la surveillance assidue du patron centriste François Bayrou.
    Le chef de file des députés MoDem n’a jamais caché sa volonté de tendre la main, comme il l’expliquait dans une interview au Figaro cet été, à ceux « de la majorité et de l’opposition » pour « élargir » le groupe du MoDem.  […]
    Ce hold-up renforce numériquement le MoDem à l’Assemblée nationale, qui passe de 47 à 63 députés
     Toujours plus fragilisé, le groupe LREM – qui avait déjà perdu la majorité absolue en mai dernier – doit plus que jamais composer avec son allié centriste.
    Si certains caciques de la majorité craignent que l’opération provoque quelques fâcheries, François Bayrou peut malgré tout se frotter les mains : à un an de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron n’a jamais été aussi dépendant de lui.

    Le Point

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  • Les journalistes d’Europe 1, radio moribonde, s’inquiètent pour leur entre-soi...

    DR

    La Société des Rédacteurs d’Europe 1 s’inquiète de l’arrivée de Louis de Raguenel à la tête du Service politique de la radio. Le crime de ce journaliste ? Avoir été rédacteur en chef au sein de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles… C’est donc l’équivalent d’un pestiféré.

    Étonnamment, on n’a pas entendu de tels cris lorsque la station d’Arnaud Lagardere a récemment recueilli Pascale Clark, qui de son propre aveu commençait à désespérer de retrouver un micro après avoir été virée de Radio France il y a bien longtemps.

    On lira avec délectation le communiqué de type “Pravda” publié par la Société des journalistes de cette barque à la dérive qu’est devenue Europe 1.


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  • Göteborg (Suède) : Des gangs de migrants criminels terrorisent et contrôlent la ville

    On se demande où va la Suède» : une flambée de violences urbaines stupéfie  le pays (VIDEO) — RT en français

    Tirs et attaques, barrages routiers illégaux et criminels lourdement armés contrôlant les citoyens - la guerre des gangs à Göteborg s'est intensifiée ces dernières semaines. 
    La police pense avoir la situation sous contrôle.
    Göteborg est en alerte rouge. La police de la deuxième plus grande ville de Suède est en état d'alerte depuis que le conflit entre les deux gangs dominants s'est aggravé en août. Elle a été déclenchée par une dispute dans une station-service qui a conduit à une fusillade.Peu de temps après, il y a eu plusieurs fusillades et un homme a été grièvement blessé.Bien que des gangs rivaux de deux banlieues s'affrontent, le conflit s'est étendu à d'autres parties de Göteborg. La semaine dernière, certains quartiers ont été temporairement désertés après que les habitants ont été invités à rester chez eux. Les gangs ont placé des barrages routiers où des jeunes hommes, armés, munis de gilets pare-balles et certains même masqués, contrôlent les voitures.Les gangs n'ont pas non plus hésité à s'installer dans le centre ville animé : le mercredi après-midi, un grand nombre de criminels se sont réunis dans un hôtel près de la gare centrale pour des "pourparlers de paix". Lorsqu'ils ont été refoulés, une douzaine d'entre eux ont refusé de quitter les lieux. Seule la police a réussi à calmer la situation lors d'une opération de grande envergure.Le chef de la police de Göteborg, Erik Nord, réfute l'affirmation selon laquelle les rues sont sous le contrôle des criminels. Selon lui, il s'agit d'une démonstration de force [...].Erik Nord ne veut pas minimiser la peur des habitants. La police arrive aussi vite que possible. On ne sait pas encore si les pourparlers de paix entre les gangs ont été couronnés de succès.Après une longue période de calme, la peur, la frustration et la colère face à l'escalade de la violence prévalent dans les districts touchés par la ségrégation ethnique. 
    Le conseil municipal d'Angered, situé au nord-est de la ville, a chargé un service de sécurité d'escorter les employés des écoles, des maisons de retraite et d'autres institutions municipales sur leur lieu de travail si nécessaire.
    Les clans créent des sociétés parallèles
    Selon le commissaire de police Erik Nord, les barrages routiers sont une conséquence des structures sociales parallèles qui existent dans plusieurs banlieues suédoises. Le monde souterrain de Göteborg est depuis longtemps dominé par le clan Ali Khan, que la journaliste Johanna Bäckström Lerneby connaît bien après de longues années de recherches.Dans le livre de reportage "Familjen" récemment publié, elle décrit les Ali Khans comme un vaste réseau de parents ayant un long casier judiciaire, allant de la possession d'armes à feu, du trafic de drogue, de la fraude, des menaces et de l'extorsion aux mauvais traitements et au meurtre. Le chef du clan d'Angered [NDLR : une localité en Suède située dans la commune de Göteborg] est un imam de 63 ans d'origine libanaise. Contrairement aux hommes de sa famille, l'homme qui a immigré en Suède dans les années 80 n'a pas de casier judiciaire et ne peut être inculpé d'aucun crime. Une autre branche de la famille commettrait des délits à Berlin et en Rhénanie du Nord-Westphalie. La police de Göteborg et un certain nombre d’autorités tentent depuis un certain temps de briser le pouvoir des Ali Khan dans le cadre d'un effort coordonné. Selon Bäckström Lerneby, le clan est sous surveillance policière très stricte.

    En Suède, il existe des conflits entre plusieurs gangs, l'un d'eux se nomme "Shottaz", et un autre gang rival "Death patrol". Bien entendu, il s'agit de migrants. http://timesofsweden.com/2020/02/19/revealed-the-gangs-that-have-terrorized-sweden/

    Des sanctions plus sévères au Danemark

    L'un des problèmes de la lutte contre la criminalité des gangs est le nombre limité de recours juridiques disponibles. La Suède dispose d'un système de réduction de peine pour les jeunes de moins de 21 ans, c'est pourquoi les mineurs commettent souvent des crimes graves et même des meurtres. La situation est tout à fait différente au Danemark, comme cinq membres de la "Death patrol" ont pu en faire l'expérience. Le gang de Rinkeby, dans la banlieue de Stockholm, est depuis longtemps en guerre avec d'anciens copains qui se font appeler Shottaz - en cinq ans, au moins dix personnes ont été tuées, mais personne n'a été condamné pour meurtre jusqu'à présent. Mais vendredi, un tribunal danois a condamné trois personnes, qui sont maintenant âgées entre 20 et 25 ans, à la prison à vie, et deux, qui avaient 17 ans au moment du crime, à 20 ans de prison.Les membres de la "Death patrol" avaient attiré des Shottaz au Danemark l'été dernier, ils ont abattu deux d'entre eux à la mitrailleuse. Etant donné que la voiture en fuite avait été retrouvée avec des traces de sang et d'armes et qu'une partie du crime avait été filmée, le juge de district n'a pas hésité : les hommes ont été condamnés non seulement pour le double meurtre, mais également pour appartenance à un gang, ce qui a doublé la peine. Un choc pour les criminels, car en Suède, ils s'en seraient mieux tirés [...].À Stockholm, on espère un apaisement de la situation, car tous les chefs de la "Death patrol" purgent des peines et les Shottaz sont également affaiblis. Mais les experts craignent que le vide ne soit rapidement comblé. De nombreux jeunes sans emploi ni perspectives sont prêts à commettre des actes brutaux pour combler ce vide de leadership, disent-ils. En outre, les nouveaux groupes sentent l'opportunité.Renforcée par la jurisprudence danoise, la demande de sanctions plus sévères se fait de plus en plus pressante en Suède. Afin de mettre fin à la violence brutale, il faut notamment abolir la remise pour les jeunes. Car comme l'a dit le procureur danois : "Ceux qui commettent des "crimes d'adultes" ne peuvent pas s'attendre à être traités comme des enfants.
    (Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

    Nzz.ch

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