• Perpignan (66) : mécontent de ne pas avoir obtenu l’asile, Ali détruit la voiture de l’association d’aide aux migrants qui l’héberge

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    Ali, tout juste 20 ans, a débarqué du Koweït pour demander l’asile en France. Il est logé par une association d’aide aux migrants, c’est cette même organisation qui l’appuie dans ses démarches administratives.

    Jeudi, le courrier qu’il attend depuis si longtemps tombe enfin dans la boîte aux lettres, mais la nouvelle n’est pas celle espérée : sa demande d’asile politique est rejetée.

    Ali entre aussitôt dans une colère noire. Il se met à littéralement démolir la voiture de l’association. Il faudra l’intervention des gendarmes pour réussir à le calmer, non sans qu’il invective encore et encore la directrice de l’organisation et les militaires.

    «  Vous aviez consommé pas mal d’alcool et de cannabis, non ? s’inquiète le président. Mais, au fait, comment avez-vous pu vous les offrir ?  »

    «  Avec l’allocation versée aux demandeurs d’asile !  »

    «  Il a surtout expliqué qu’il avait été prétendument mal accueilli et mal logé, fait remarquer le procureur, et comment rembourser ce véhicule qui offrait à tous la possibilité d’aller effectuer des démarches ?  »

    L’Independant via fdesouche


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  • La liste d’Ingrid Levasseur est soutenue en sous-main par l’affairiste notoire Bernard Tapie

    BREIZATAO – POLITIKEREZH (24/01/2019) Le gouvernement Macron a décidé de lancer une liste « Gilet Jaune » dans le but de diviser et affaiblir le mouvement de rébellion populaire. Derrière une série de macronistes, d’élus centristes, l’ombre de l’oligarque Bernard Tapie.

    Pourquoi Bernard Tapie ?

    Pour obtenir le soutien d’Emmanuel Macron dans les nombreuses affaires auxquelles est mêlé Tapie. Proche des présidents Mitterrand et Sarközy, celui qui a essayé de voler près d’un demi-milliard d’euros aux contribuables français dans l’affaire Adidas.


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  •  Toulouse. Le scandale de la revente de l’aéroport par un groupe chinois qui empochera une plus-value de 192 millions d’euros

    Auteur : Lionel

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    Il y a 4 ans et demi, le ministre de l’économie, un certain Emmanuel Macron, avait décidé de privatiser l’aéroport de Toulouse en vendant l’essentiel de ses parts (49,99 % du capital). Les réticences à l’époque furent nombreuses, mais le ministre, ancien banquier, n’y voyait officiellement que des avantages : entrée d’argent dans les caisses de l’État (celui-ci encaissait 308 millions d’euros dans l’affaire), et le repreneur s’engageait à investir 850 millions d’ici fin 2046, donc pérennité du site. Evidemment, le candide Macron, lors de la vente n’avait mis aucune clause et, au contraire, avait accepté toutes celles que Les chinois exigeaientles . C’est ainsi que la vente fut faite.

    Mais rapidement, une fois le contrat signé, les Chinois ont montré d’autres intentions et se sont intéressés à la trésorerie que l’aéroport avait amassée avant leur venue. Ils ont exigé le versement d’un dividende exceptionnel. Heureusement, ils ne contrôlaient que 49,99 % des parts et l’État, qui est toujours propriétaire de 10,01 % du capital, ne les a pas suivis (Emmanuel Macron n’était plus ministre de l’économie), même s’ils ont obtenu de juteux dividendes malgré tout. Dépités, les Chinois veulent maintenant revendre leurs 49,99 % de parts qu’ils détiennent et seraient en négociation avec un repreneur qui s’engagerait à les reprendre pour 500 millions d'euros.

    La lâcheté, la naïveté et l’incompétence d’Emmanuel Macron leur permettent de réaliser une belle plus value que la France comblera en augmentant les taxes !

    Source : contre-info


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  • ALGERIE FRANCAISE : le criminel abandon de juillet 1962 ..

    FERRANDO

    FERRANDO

    Comment le peuple français, qui pourtant n’est pas dénué de sensibilité humaine, en est-il arrivé là ? Comment est-il descendu jusqu’à ce degré d’indifférence, à cette dureté de cœur, à cette sécheresse ?

    Le Christ disait :  » Si votre frère vous demande un pain, lui donnez-vous une pierre ? » et voilà que le peuple de Métropole, d’ancienne formation chrétienne – souvent ses prêtres et ses pasteurs en tête – s’est mis à offrir des pierres à ses frères malheureux qui avaient perdu leur terre. L’explication de ce phénomène paradoxal et révoltant doit être recherchée dans l’immense opération psychologique menée après 1954 par toute une partie de la presse.

    Le problème posé était celui-ci : «Comment faire en sorte que les Français, chrétiens, israélites ou laïques de la Métropole, abandonnent sans remords à la mort ou à l’exil leurs compatriotes, coreligionnaires ou compagnons de convictions philosophiques qui ont eu le tort de naître en Algérie? »

    La réponse est simple : comment présenter ces Français d’Algérie sous un jour tel qu’ils apparaissent haïssables et, par conséquent, comme indignes d’être défendus. La machine de propagande a joué à fond et elle a gagné. Il a été entendu dès le début, pour l’Express comme pour Le Monde puis pour Le Figaro, que le Français d’Algérie avait toujours tort.

    Défendait-il ses droits ? C’était un colonialiste.  Réclamait-il l’égalité des droits entre les musulmans et lui-même ? Il mentait.

    Le F.L.N. massacrait-il femmes et enfants français ? C’était une pénible conséquence d’un état de choses dont, en dernière analyse, les Français d’Algérie étaient eux-mêmes responsables.  Les Français d’Algérie se défendaient-ils ? C’étaient des criminels.

    Les chefs d’orchestre fort habiles et expérimentés qui ont mené cette campagne n’ont pas négligé de faire appel à une gamme très étendue de sentiments : depuis la générosité contre les  » colons  » âpres au gain et attachés à leurs « privilèges » jusqu’à l’envie déchaînée contre ces « milliardaires » qui prétendaient encore faire combattre à leur profit les petits gars du contingent.

    Ainsi on concentrait la haine aveugle du public sur le petit artisan de Bab-el-Oued qui vivotait à 20 % au-dessous du niveau de vie de son homologue  Toujours pour arriver à l’abandon avec bonne conscience, on est descendu jusqu’au racisme.

    « Ces Français d’Algérie,…  » chuchotait-on  » est-ce que ce sont vraiment des Français ? Ne s’agit-il pas plutôt d’un ramassis d’Italiens, d’Espagnols, de Maltais ?  »

    D’où le résultat qu’un Français qui s’appelait Giacomoni et dont le grand-père fut naturalisé à Aix en Provence pouvait sans remords livrer au couteau des égorgeurs un Français appelé Giacomoni dont le grand-père était arrivé à Chiffalo en 1890 !

    De même qu’il fallait dépeindre les Français d’Algérie comme une meute fasciste d’exploiteurs sans scrupules et de réactionnaires attardés, il fallait que les Métropolitains – en particulier les hommes politiques – qui combattaient pour le maintien de l’Algérie dans la République, fussent disqualifiés par une campagne de calomnies allant jusqu’à l’assassinat moral. La presse d’extrême gauche s’est chargée de cette opération, reprise avec une ampleur écrasante par l’Etat lui-même et par tous les moyens de propagande qui dépendaient de lui en 1960. Du moment où l’on défendait l’Algérie Française, on était un « fasciste », un « activiste d’extrême droite » un « néo-nazi ».

    La propagande traitait d’hitlérien Godard qui se battit au Vercors, Bidault qui présida le C.N.R. sous l’occupation nazie, Saint-Marc qui souffrit à Buchenwald et exaltait les « démocrates » du genre de Mohamedi Saïd qui porta l’uniforme allemand et la croix gammée avant d’être parachuté en Algérie en 1943 par la Gestapo dont il était l’agent.

    Ben Khedda qui dirigea avec son chef Zighout Youcef les épouvantables massacres du 20 août 1955 était un modéré tandis que Jouhaud méritait bien d’être condamné à mort et l’on donnait du « Monsieur » à Ben Bella tandis que le dernier des pieds-plats de la R.T.F. se permettait d’insulter Salan !

    Puisque j’exprime ici, en dépit du bâillon que le Pouvoir voulait m’imposer, ma pensée toute entière, j’élève une protestation solennelle et véhémente contre la calomnie sous laquelle on veut accabler les défenseurs de l’Algérie Française. Moi qui n ‘avais en Algérie ni un mètre carré de sol ni un pied de vigne et qui avais tout intérêt à poursuivre une fructueuse carrière politique en me reniant comme Debré et Frey, je déclare que j’ai cru sincèrement à l’Algérie française, que la paix et la réconciliation étaient à portée de notre main après le 13 mai 1958, que je n’ai été guidé dans ce choix par aucun intérêt particulier et que je n’ai jamais eu en vue que celui de mon pays et l’idéal de la République.

    De toutes mes forces, je dénonce l’assassinat moral dont ceux qui pensent comme moi et moi-même avons été les victimes. Le temps peut passer, les faits accomplis succéder aux faits accomplis, un Ossa de lâcheté s’entasser sur un Pélion d’indifférence : jamais, quant à moi, je n’admettrai que le crime perpétué en juillet 1962 soit autre chose qu’un CRIME.

    Jacques Soustelle 11 09 1962

    http://lesamisdalgerianie.unblog.fr/2015/07/01/algerie-francaise-le-criminel-abandon-de-juillet-1962/


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  • Diaspora: Des associations pour organiser l’Islam de France

    Diaspora: Des associations pour organiser l'Islam de France
     
    Diaspora: Des associations pour organiser l'Islam de France
     

    Des projets d’associations sont lancés en France en vue de l’organisation d’un culte musulman modéré en phase avec les principes fondateurs et les valeurs républicaines de la France, rapporte le quotidien français Libération.

    Le défi étant de « poser les jalons de toute l’organisation de l’islam de France », idée chère au président français Emmanuel Macron, exposée en septembre 2017. C’est d’ailleurs, l’un de ses plus proches partisans, Hakim El Karoui, qui vient mettre sur les rails le projet d’une association nationale nommée l’Association musulmane pour l’islam de France (AMIF).

    l’AMIF se donne comme mission principale de développer une pensée réformiste de l’Islam. Un islam adapté au contexte culturel et historique français et non pas calqué sur celui des pays d’origine. Pour l’initiateur du projet, Hakim El Karoui, cela doit passer par « le prélèvement des fonds en assurant leur traçabilité, afin que l’islam de France acquière son indépendance vis-à-vis des financements étrangers et du contrôle des pays d’origine, » a t-il soutenu dans sa déclaration accordée au journal français.

    L’association prévoit également de financer la formation théologique des imams exerçant en France dans le but de rompre avec la tutelle des pays étrangers notamment l’Arabie Saoudite, l’Algérie et la Turquie.

    L’autre grand chantier ambitieux de l’Association musulmane pour l’islam de France est l’organisation de l’opération très opaque du Hajj qui se chiffre annuellement, à des centaines de milliers d’euros. L’AMIF veut jouer le rôle de régulateur, en certifiant les agences de voyages auprès du ministère saoudien et en assurant des garanties aux fidèles.

    D’entre tous les projets d’associations et les fondations dédiés à la structuration de l’islam de France: Conseil français du culte musulman (CFCM), la Fondation de l’islam de France mise sur pied par Bernard Cazeneuve et confiée à Jean-Pierre Chevènement, la plateforme «L.e.s Musulmans» du Marwan Muhammad; l’AMIF de Hakim El Karoui semble bien bénéficier de l’appui des autorités françaises.

    https://www.observalgerie.com


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