• Fête de la Musique réprimée : les Français doivent respecter la loi !

    L'auteur

    Il y a eu lieu la fête de la Musique 2020. Dans les médias, on nous a expliqué que cette année serait particulière, qu’il faudrait respecter des gestes barrières, des mesures sanitaires exceptionnelles… Quelle bonne blague ! Comment réunir des milliers de jeunes, sevrés de distractions depuis 3 mois, leur envoyer de la musique à fond, et s’attendre au respect des gestes barrières ? Quelle tartuferie ! On se demande ce qu’on ne va pas entendre avec ce gouvernement et ces journalistes.

    Évidemment, la soirée s’est vite terminée par des interventions policières, tirs de lacrymo et même de LBD. Ce n’est pas à la police que j’en veux, une fois de plus inutilement envoyée au front par les irresponsables qui nous gouvernent.

    Surtout, j’en veux aux autorités qui ont osé réprimer ces événements au nom de la sécurité sanitaire. La veille, des manifs de sans-papiers se déroulaient, d’autres rassemblements s’en prenaient aux statues de Faidherbe, Colbert, attaquaient ouvertement la police. Sans que les impétrants ne soient tancés pour leur imprudence, et encore moins pour leur violence.
    Mais quand il s’agit de jeunes Français qui s’amusent, dans le cadre d’événements autorisés, et qui se lâchent un peu après trois mois de confinement, de privations, après avoir respecté les consignes admirablement, là le ministère et la préfecture envoient les CRS. Comment demander aux jeunes de respecter les consignes, quand dans le même temps on laisse faire n’importe quoi à d’autres ? Comment peuvent-ils comprendre les risques de la situation, quand d’autres ont tous les droits ?

    Depuis ce matin, c’est un véritable tollé que les jeunes subissent dans les médias, avec épidémiologistes, infectiologues et autres donneurs de leçons qui se succèdent pour leur faire la morale. Mais eux auraient-ils été si disciplinés pendant trois mois, s’ils avaient eu vingt ans ? Pour les sans-papiers, les Antifas, les pseudo-antiracistes, rien, c’est l’émotion qui les a submergés, circulez il n’y a rien à voir. Haro sur des jeunes qui participent à une fête autorisée, après trois mois de privation ! Comme l’a dit André Comte-Sponville, les jeunes Français se sont sacrifiés pour sauver la vie des plus anciens. Aujourd’hui, ce sont eux qui vont payer la facture du confinement , avec le chômage de masse qui se profile. Et pour les remercier, le gouvernement les matraque, les médias les condamnent. Un régime qui violente sa jeunesse n’a aucun avenir : surtout quand il vilipende ceux qui font des efforts, et donne des bons points à la racaille…

    Olivier Piacentini


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :